NOUVEAU ! Trouvez vos panneaux publicitaires en un clin d'oeil  DÉCOUVRIR

Mon avis (honnête) sur l'affichage publicitaire

Pôle Marketing

Envie de gagner du temps ?

Faites résumer cet article en quelques seconde avec l'IA

Quand on parle d’affichage publicitaire, j’entends souvent deux réactions opposées :

  • D’un côté, les sceptiques, qui pensent que c’est un média dépassé à l’heure du tout-digital.
  • De l’autre, les idéalistes, qui l’imaginent comme une solution miracle capable de tout résoudre instantanément.

👉 La réalité est bien plus nuancée.

L’affichage fonctionne, et même très bien. Mais attention : ce n'est pas un bloc monolithique. Tous les formats ne poursuivent pas le même objectif, n’ont pas le même impact et ne s'utilisent pas de la même façon. C’est précisément là que le bât blesse : on demande parfois à l'affichage de générer des leads immédiats ou d'expliquer une offre complexe, alors que sa véritable puissance réside dans la répétition, la présence et l'ancrage mémoriel.

Moi, c'est Lise. Après 5 ans chez Adintime à analyser des milliers de données de campagnes, je vous livre mon analyse sans langue de bois. Voici ce que l'affichage fait réellement bien, ce qu'on lui demande à tort, et pourquoi le choix du format est bien plus stratégique que le simple fait de « faire de la pub ».

1. Pourquoi je pense que l’affichage publicitaire reste un média puissant ?

Si j’aime l’affichage publicitaire aujourd’hui, ce n’est pas par habitude ni par nostalgie des médias « traditionnels ». C’est parce que dans la réalité du terrain, il reste l’un des rares leviers capables de toucher massivement, visuellement et durablement un public local.

Si l’on s’appuie sur les chiffres, le marché média français conserve une dynamique positive (+2,1 % sur les neuf premiers mois de 2025). Du côté de l’affichage extérieur, le bilan semble plus contrasté avec un recul global de -6,1 %. Mais ce chiffre cache une mutation profonde : la transition numérique s'accélère. Le DOOH bondit de +20 % par rapport à 2023 et séduit désormais 45 % des annonceurs. Même constat pour le segment « shopping » (l’affichage au cœur des centres commerciaux et lieux d'achat) qui progresse de +8,9 %. Une preuve que la proximité immédiate avec l'acte d'achat reste une valeur sûre.

L’affichage est un média séduisant car il s’impose dans le quotidien sans interrompre. En effet, on le croise en allant travailler, en faisant ses courses ou en prenant les transports. Cette présence répétée à des moments clés de la vie quotidienne crée naturellement de la mémorisation et ça, c’est le Graal pour travailler la notoriété d'une marque.

Ce n’est pas un hasard si près d’un Français sur deux estime que les affiches attirent son attention et si 43 % considèrent qu’elles créent une proximité avec une marque. L’affichage ne cherche pas à « cliquer » ou à convaincre immédiatement ; il installe une présence, une reconnaissance, une familiarité.

2. L’erreur que je vois le plus souvent avec l’affichage publicitaire

L’erreur la plus fréquente, selon moi en affichage publicitaire, c’est de mal définir ce qu’on en attend. On lui demande parfois de faire ce pour quoi il n’est pas conçu, c’est-à-dire :

  • générer des leads immédiats,
  • expliquer une offre complexe,
  • déclencher une action instantanée.

L’affichage n’est pas un média de réponse directe. Ce n’est pas son rôle. Sa force n’est pas dans le clic, mais dans la répétition, la présence et la mémorisation.

Autre erreur récurrente : parler de “l’affichage” comme s’il s’agissait d’un seul et même média. En réalité, les formats, les emplacements et les durées d’exposition changent complètement la nature de l’impact. Pour moi, c’est là que commence le vrai travail stratégique.

3. L’OOH classique : mon avis sur son rôle réel

Si je devais résumer l’OOH classique en une phrase, je dirais que c’est le meilleur allié pour installer une marque dans un territoire. Panneaux, mobilier urbain, affichage de proximité : ces formats offrent une couverture large et homogène sur une zone donnée.

L'autre jour, je suis tombée sur un exemple parfait sur LinkedIn concernant la campagne de la marque Les Petits Culottés. Au-delà de la qualité des visuels et des emplacements, c’est un commentaire qui m’a marquée :

« Je travaille dans la pub et pour la première fois, c'est ma femme qui nous a arrêtés dans la rue pour me dire "ah tiens t'as vu elle est marrante cette pub". Belle punchline, bravo 👏 »

Quand les passants s’arrêtent littéralement dans la rue pour commenter une affiche, c'est là qu'on mesure le véritable impact d'une campagne.

En revanche, je le dis clairement : ce n’est pas le format que je recommande lorsque l’objectif est de convaincre ou d’expliquer. L’OOH fonctionne quand le message est simple, lisible et immédiatement identifiable.

4. Le DOOH : un format attirant et puissant

Le DOOH attire naturellement l’attention. Écrans lumineux, contenus animés, emplacements premium… son impact visuel est indéniable. Mais sa vraie force réside, selon moi, dans son agilité.

Contrairement à l'affichage papier figé pour une semaine, le DOOH permet une contextualisation puissante. On peut adapter le message presque instantanément : pousser une offre "parapluie" s'il pleut, changer le visuel selon l'heure de la journée ou cibler une zone géographique très précise.

Pour autant, mon avis reste tranché : le DOOH est un excellent amplificateur, mais je ne pense pas qu'il constitue une stratégie à lui seul.

Placé dans des lieux à fort trafic (gares, malls), il renforce un message déjà installé. En revanche, miser uniquement sur le DOOH sans logique de couverture globale me semble risqué. Pour moi, l'équation gagnante est souvent là : l'OOH pour l'ancrage territorial, et le DOOH pour l'émergence et la tactique.

5. Métro et gares : là où la répétition fait toute la différence

C’est, à mes yeux, l'un des leviers les plus puissants pour la mémorisation. Pourquoi ? Parce qu'il transforme le temps d'attente en temps d'attention.

Le public, captif de son trajet quotidien, est exposé au message selon un rythme biologique : le matin en allant travailler et le soir en rentrant. Cette répétition mécanique crée un ancrage mémoriel profond. C’est le format roi pour les marques qui souhaitent s'installer durablement dans l'esprit des usagers et passer du statut de "marque connue" à celui de "marque incontournable".

6. L’affichage sur bus

Là où les autres formats attendent le client, le bus va le chercher. Son atout majeur est sa mobilité : la marque devient itinérante, traversant les quartiers d'affaires comme les zones résidentielles pour capter des audiences très diverses.

Je recommande souvent ce format pour travailler la couverture locale avec un ticket d’entrée abordable pour les petites entreprises. C'est le complément idéal d'une campagne fixe : il permet de "mailler" le territoire et d'être vu partout.

>>> Faire de la publicité sur les bus

7. Longue conservation ou Temporaire : quel combat mener ?

Si ces deux options existent sur presque tous les formats, elles ne servent pas les mêmes batailles.

  • Vous voulez attirer du trafic en point de vente ou devenir une institution dans votre quartier ? Privilégiez la Longue Conservation (+30 jours). En achetant vos panneaux individuellement, vous maîtrisez votre emplacement pour un drive-to-store efficace.
  • Vous voulez faire du bruit, lancer un produit ou cibler une ville entière ? Optez pour l'Affichage Temporaire (7 à 15 jours). Grâce à l'achat en réseau, vous bénéficiez d'un maillage dense qui booste votre notoriété.

Conclusion

À l'heure où tout se digitalise, l'affichage conserve une vertu irremplaçable : il est réel. Il ne se cache pas derrière un bloqueur de publicité, on ne le "scroll" pas en une demi-seconde.

Mon avis honnête ? L'affichage reste le meilleur moyen de prouver qu'une marque existe "pour de vrai". J'espère que cette analyse vous aidera à y voir plus clair.

Et si vous voulez passer de la théorie à la pratique et visualiser ces opportunités autour de vous, je vous invite à jeter un œil à notre carte qui référence les panneaux publicitaires en France. C’est souvent là que tout commence.

Sources : CBNEWS / LSA & BUMP 3T 2025 

Produits associés

Articles en relation